Des ports en plein essor

En 2017, les Ports Rade de Toulon voient leurs efforts récompensés. La stratégie globale de ports de niches porte ses fruits dans plusieurs segments de l’activité portuaire. Faisant des ports l’un des poumons économiques incontournables du territoire.

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REFERENCE

L’orientation initiale des Ports Rade de Toulon a été de conférer aux ports qu’il exploite une identité singulière mais forte : celle de ports de niches, jouant la carte de la complémentarité avec les ports voisins marseillais, ciotaden et niçois, et en cohérence avec une stratégie interportuaire Méditerranée-Rhône Alpes portée par l’Etat. Qu’il s’agisse du transport de passagers vers les destinations insulaires ou le fret avec la Turquie, le « modèle toulonnais » fait désormais référence sur ces segments spécifiques. Reconnus pour la pertinence de ce positionnement stratégique, leur fiabilité opérationnelle, leur flexibilité, leur accessibilité et sécurité, leur capacité à gérer la mixité d’usage, les terminaux commerciaux et les ports de plaisance exploités par les Ports Rade de Toulon s’imposent donc comme des acteurs essentiels de la création de richesses, d’activité et d’attractivité économique du territoire.

 

QUALITE

Ils ont fait le choix, d’abord, se donner les moyens d’ambitions assumées dans un contexte raisonné : la CCI Var a consenti, de 2014 à 2017, 10 millions d’€ d’investissements pour ses activités commerce et 3,8 millions pour celles vouées à la plaisance. Surtout les Ports Rade de Toulon sont restés fidèles à leur exigence de qualité : qualité des infrastructures réhabilitées, qualité du service incarnée par la fidélité des partenaires, qualité dans la relation à l’écosystème économique et institutionnel.

 

RESULTATS

Les chiffres obtenus pour l’année 2017 – particulièrement exceptionnels – viennent sanctionner cette politique audacieuse. Le trafic roulier, via U.N. RO-RO vers Pendik en Turquie, connait un développement graduel et spectaculaire depuis sa mise en service en 2011 (encore 15% de hausse en 2017 ; 69 500 remorques et 990 000 tonnes transportées). Le transport de vrac pris en charge sur le site de La Seyne-Brégaillon a été multiplié par plus de quatre (de 35 000 tonnes à 145 000 tonnes entre 2016 et 2017). Le chiffres d’affaires des ports toulonnais atteint 15 millions d’€ : 9,5 millions d’€ pour les activités commerce et 5,5 millions d’€ pour celles liées à la plaisance.

 

NUMERO UN

Toulon confirme sa place de numéro un français dans les liaisons passagers en ferry vers les destinations insulaires (plus d’un 1,5million de voyageurs avec la Corse et la Sardaigne via la Corsica Ferries). Son trafic passagers global culmine à 1,75 million de personnes embarquées ou débarquées sur ses terminaux (cumul des 250 000 croisiéristes et 1,5 million de passagers ferries) ; quand Marseille atteint 2,5 millions de voyageurs (croisières, Corse et Maghreb). Ses ratios d’accueil de bateaux le démontrent encore : avec 1 500 bateaux de commerce pris en charge par an sur 1 200 mètres linéaires ; soit un ratio fois 4 en comparaison avec d’autres ports de Méditerranée.